Un projet qui contribue à la transition environnementale
- 09 oct
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Un projet qui conjugue décarbonation, qualité de l'air et préservation des ressources
Au-delà de sa contribution à la réduction des émissions de CO₂, le projet de four à arc électrique permettrait également de diminuer les émissions atmosphériques associées à la production de fonte. Les premières projections montrent une baisse estimée d'environ 35 % des émissions de poussières, 25 % des oxydes d'azote (NOx) et 30 % des oxydes de soufre (SOx).
Pour accompagner cette évolution, le futur outil serait équipé de systèmes performants de captation et de traitement des fumées reposant sur les meilleures technologies disponibles conformément à la réglementation.

Plus d'acier recyclé, moins de ressources naturelles consommées
L'installation d'un four à arc électrique permettrait d'augmenter la part d'acier recyclé utilisée dans la fabrication de l'acier. En réduisant le recours au charbon et au minerai de fer, le projet contribuerait à préserver les ressources naturelles et à développer l'économie circulaire de l'acier.
Poursuivre les efforts engagés pour la préservation de l'eau
Le projet s'inscrit dans la continuité des actions de sobriété hydrique déjà déployées sur le site de Fos-sur-Mer. Des dispositifs spécifiques de collecte et de traitement des eaux pluviales et de ruissellement seraient intégrés afin de maîtriser les impacts sur l'environnement.
Une attention portée à la biodiversité dès la conception du projet
La préservation de la biodiversité est prise en compte dès les phases d'étude. Des inventaires écologiques réalisés sur quatre saisons ont permis d'identifier les espèces, les habitats naturels et les zones humides présents sur le périmètre concerné.
Comme pour tout projet industriel de cette ampleur, la démarche réglementaire « Éviter, Réduire, Compenser » (ERC) est appliquée. L'objectif est d'abord d'éviter les impacts, puis de réduire ceux qui ne peuvent l'être totalement et, si nécessaire, de mettre en place des mesures compensatoires adaptées.
Les futures installations seraient majoritairement implantées sur des espaces déjà aménagés. Les éventuels impacts résiduels sur des milieux naturels feraient l'objet de mesures spécifiques de réduction ou de compensation écologique.
